À Nantes, ville au cœur de l’histoire de la traite atlantique, le musée d’histoire interroge aujourd’hui ses propres collections. À travers la 4ᵉ édition de sa biennale Expression(s) décoloniale(s), il invite à repenser l’héritage colonial et esclavagiste. Deux artistes des deux rives de l’Atlantique, la Brésilienne Rosana Paulino et le Sénégalais Omar Victor Diop, font dialoguer leurs œuvres avec les archives du musée. Ce parcours s’inscrit dans la commémoration des 25 ans de la loi Taubira, lorsque, le 10 mai 2001, la France est devenue le premier pays au monde à reconnaître la traite atlantique et l’esclavage colonial comme crimes contre l’humanité.
Expression(s) décoloniale(s): l’art pour interroger les angles morts de l’histoire












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