Des milliers de Sud-Africains sont descendus dans les rues mardi 30 juin, lors de la première journée de mobilisation nationale d’une campagne aux accents xénophobes. Plus de 25 000 ressortissants ont fui le pays ces dernières semaines, en réaction à un mouvement soutenu par des dizaines d’organisations et de partis politiques les poussant au départ. Les organisations anti-migrants les accusent de « voler » les emplois des Sud-Africains, dans un pays où le taux de chômage culmine à plus de 32 %. Cela sans avancer de données. Entretien avec Liesl Louw-Vaudran, chercheuse et conseillère principale à l’International Crisis Group (ICG).













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